Les permanences se déroulent en Mairie.
La Voulte : le jeudi 10 janvier à 10 h
Le Cheylard : le mercredi 23 janvier à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 28 janvier à 18 h
Bidon : le lundi 4 février à 18 h
Le Teil : le jeudi 14 février à 10 h
Saint-Martin-d'Ardèche : le lundi 18 février à 18 h
La Voulte : le jeudi 21 février à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 11 mars à 18 h
Le Cheylard : le mercredi 13 mars à 10 h
Saint-Just-d'Ardèche : le lundi 18 mars à 18 h
Le Teil : le jeudi 21 mars à 10 h
La Voulte : le jeudi 4 avril à 10 h
Saint-Montan : le lundi 8 avril à 18 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 15 avril à 18 h
Le Cheylard : le mercredi 24 avril à 10 h
Larnas : le lundi 13 Mai à 18 h
Le Teil : le jeudi 16 mai à 10 h
Saint-Marcel-d’-Ardèche : le mardi 21 mai à 18 h - maison des services publics
La Voulte : le jeudi 23 Mai à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 10 juin à 18 h
Le Cheylard : mercredi 12 juin à 10 h
Bidon : le lundi 17 juin à 18 h
Le Teil : le jeudi 27 juin à 10 h
Saint-Remèze : le lundi 1er juillet à 18 h
12 Sep |
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Après ce que vient de rappeler avec brio Alain Vidalies, je voudrais revenir sur les propos du rapporteur concernant les carrières longues. Monsieur Dord, j’ai fait partie de ceux qui, en 2003, avec votre collègue Xavier Bertrand, ont passé plus de deux mois dans cet hémicycle, à une époque où nous avions le temps d’exprimer nos positions et de les défendre. Aujourd’hui, compte tenu de la réforme institutionnelle qui devait donner plus de pouvoirs au Parlement, ce n’est malheureusement plus le cas… À l’époque, nous avions voté les deux articles concernant les carrières longues, dispositif qui avait d’ailleurs permis à une organisation syndicale d’apposer sa signature sur la réforme de 2003. Aujourd’hui, j’ai écouté le secrétaire général de cette organisation qui a indiqué, après l’intervention du Premier ministre, que le compte n’y était pas. Certes, on peut imaginer de demander des efforts aux Français, mais je ne rouvrirai pas le débat sur l’allongement de la durée de cotisation. Néanmoins, il fallait tenir compte de deux éléments. D’abord, la pénibilité, problématique à laquelle vous ne répondez pas. Nous aurons l’occasion de le démontrer, vous confondez allègrement pénibilité et handicap qui sont deux situations différentes. S’agissant ensuite des carrières longues, il faut dire la vérité. En réalité, il faudra 43 ou 44 ans de cotisations pour pouvoir bénéficier du dispositif carrières longues, ce qui n’était pas le cas dans le passé. J’avais en son temps critiqué un point de ce dispositif : j’estimais en effet que, si la mesure était équitable, elle n’était pas financée. D’ailleurs tous les experts en la matière démontrent aujourd’hui que l’ensemble de cette mesure a, en effet, coûté 2,7 milliards d’euros et qu’elle n’était pas financée. Peut-être serait-il bon que M. le ministre, qui est en charge des équilibres financiers concernant ce texte, nous dise précisément dans l’étude d’impact quel sera le coût de cette mesure. L’étude d’impact ne le précise pas et, en dépit des compétences de notre rapporteur, cela ne figure pas non plus dans le tableau qu’il nous a remis. On peut imaginer un certain nombre de bénéficiaires, et nous ne savons pas comment ces carrières longues seront financées. Je pose donc cette question. Compte tenu de la restriction du dispositif que vous mettez en place à travers la mesure « carrières longues », ce ne sont pas, contrairement à ce qu’a dit Pierre Méhaignerie, 70 000 ou 100 000 personnes qui en bénéficieront, mais vraisemblablement, au grand maximum, 30 000 à 40 000 personnes. Nous sommes évidemment très loin de ce qui était attendu. Nous considérons donc que l’amendement défendu par Alain Vidalies a du sens et qu’il permet de remettre un peu de vérité dans l’actuelle propagande médiatique du Gouvernement. |
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