Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
13 Sep |
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Mardi en fin de journée, le député de l’Ardèche, Pascal Terrasse (PS), parlait avec une voix éraillée. À force d’interpeller le gouvernement avec ses collègues de l’opposition sur les bancs de l’Assemblée Nationale. Ce qui n’a pas empêché le parlementaire socialiste d’intervenir plusieurs fois jusqu’à vendredi matin sur le projet de la réforme des retraites. En tant que membre du conseil d’orientation des retraites, il voulait être « le plus technicien possible ». Même s’il ne disposait que peu de temps. « Trop peu de Français pensent pouvoir prendre leur retraite à l’âge auquel ils le souhaiteraient. La retraite doit permettre de corriger les inégalités et non de les amplifier comme le fera votre réforme », a-t-il déclaré au ministre du Travail mardi soir. « Le ministre n’est pas du tout convaincant » Jeudi, le député ardéchois est revenu à la charge en attaquant notamment Éric Woerth : « Ce dossier qui a été piloté au départ par votre ministère semble désormais vous échapper totalement. Chacune des décisions prises tend à montrer que vous n’avez pas les coudées franches, les mains libres. » Et d’ajouter : « Ces amendements ont été écrits sur un coin de table et non pas rue de Grenelle (ministère du Travail, ndlr) mais à l’Elysée. » Car pour Pascal Terrasse, « Éric Woerth, qui semble très inquiet, n’est plus dans le sujet. Un matin, il a disparu des bancs de l’Assemblée. On apprenait qu’il y avait une perquisition au siège de l’UMP... » L’élu ardéchois ne comprend pas la logique du gouvernement : « Le ministre n’est pas du tout convaincant. Il dit que la réforme est due à la crise. Dans ce cas, on va faire payer la crise financière par ceux qui l’ont subie. Il faudra travailler plus pour gagner moins. » Or, pour lui, il s’agit d’avoir « une liberté de choix : « À 60 ans, une personne doit pouvoir partir même si sa retraite est moins élevée. » Des arguments qu’il a redonnés au téléphone à Ségolène Royal avant une émission télévisée de jeudi soir. |
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