Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
19 Oct |
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La rigueur revendiquée par la majorité serait-elle finalement une valeur dont la définition changerait au gré de ses humeurs ? Tantôt utilisée pour justifier des politiques contestées de rationalisation des dépenses, cette caution passe à la trappe à la première occasion. Le gouvernement et la majorité prônent une austérité salvatrice de notre modèle social et présentent la réduction des déficits publics comme seul moyen de sauver notre Etat de la faillite, dans laquelle François Fillon le voit depuis des années s’enfoncer avec horreur. Mais dans le même temps, le gouvernement Fillon s’apprête à ponctionner 80 milliards dans la Caisse d’amortissement de la dette sociale et à en reporter la fermeture à 2025. Grâce à ce nouveau "coup de pouce", la dette contenue dans la CADES aura été multipliée par huit en 15 ans. La CADES ressemble de plus en plus aux "crédits revolving" honnissant notre Ministre de l’économie. Rappelons qu’en 2005, le Parlement, à l’initiative des députés, avait prévu que "tout nouveau transfert de dette à la Caisse d’amortissement de la dette sociale soit accompagné d’une augmentation des recettes de la caisse permettant de ne pas accroître la durée d’amortissement de la dette sociale". Autrement dit, il avait été interdit de prolonger la CADES afin de mettre un terme à l’accumulation des dettes contenues dans cette caisse au gré des ponctions gouvernementales (1997 par Jospin (13 milliards d’euros), 2004 par Raffarin (50 milliards)…). Plutôt qu’un amortissement, on peut donc parler d’une caisse de "démultiplication" de la dette. De plus, contrairement à la CSG qui sert à financer les dépenses courantes d’assurance maladie, les prestations familiales et le fonds de solidarité vieillesse, la CRDS n’est qu’un impôt sur les revenus visant à combler un gouffre que les gouvernements successifs ont contribué à creuser depuis 15 ans. Cette taxe de 0,5% ne représente donc pas un investissement productif pour aujourd’hui ou pour l’avenir, elle sert à combler les erreurs et les dérives budgétaires passées alors même que la marge de manœuvre budgétaire de l’Etat s’amenuise de jour en jour et que l’argent public pourrait être investi ailleurs de manière plus productive. Creuser davantage dans la CADES et prolonger toujours plus l’échéancier d’amortissement, c’est repousser de manière irresponsable ce poids mort sur les contributeurs futurs, sans proposer de solution à long terme au problème du remboursement de dette. |
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