Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
20 Avr |
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Personne n'a oublié que le candidat Nicolas Sarkozy s'était autoproclamé, en 2007, "président du pouvoir d'achat". Aussitôt élu, cette priorité était passée aux oubliettes des promesses de campagne. Confronté à l'échec de sa stratégie de droitisation de son discours, qui ne lui a pas permis de remonter dans les sondages d'opinion et encore moins de gagner des voix aux dernières cantonales sur le Front National, le président nous fait aujourd'hui le coup du "virage social". Avec la proposition d'obliger les entreprises versant des dividendes à leurs actionnaires à attribuer une prime - dont le montant est l'objet de disputes entre les différents ministères concernés - à leurs salariés, la question du pouvoir d'achat fait donc un retour fracassant dans le débat politique. Preuve, s'il en fallait une, que notre cher président a la préoccupation sociale fort utilitariste... Le problème est de taille : en 2010, le pouvoir d'achat des Français n'a progressé que de 1,2%, soit moins qu'en 2009 (1,6%), alors même qu'on nous assène quotidiennement que nous sommes en train de sortir de la crise. Par unité de consommation, le pouvoir d'achat a même ralenti au 4e trimestre. La reprise louée par la majorité présidentielle semble pour le moment circonscrite aux géants du Cac 40... Les Français n'ont que faire des arguments techniques et des statistiques qui leurs sont opposés : malgré tous les artifices statistiques que le gouvernement utilise avec dextérité, entre flambée des prix des matières premières et des carburants, les plus modestes comme les classes moyennes subissent de plein fouet une conjoncture économique qui leur est défavorable. Alors qu'il devient impossible pour nombre d'entre eux de payer leurs factures de gaz, d'électricité, ou encore les produits de première nécessité, on ne peut se contenter d'un bricolage approximatif et de mesures éparses, inappropriées, lancées à la hâte au gré des caprices présidentiels. Ne nous y trompons pas : une prime ponctuelle de 1000 euros, qui ne touchera par définition pas la majorité des travailleurs, ne saurait constituer une réponse à la hauteur des besoins de cette "France qui souffre" si chère à Nicolas Sarkozy. La gauche et en particulier nos candidats aux Primaires doivent apporter une réponse claire, crédible et concertée à ce problème. Nous devons réaffirmer avec force que la question sociale constitue depuis toujours une préoccupation fondamentale qui a toujours guidé notre engagement et contribué à définir notre identité politique. Il est essentiel de montrer qu'il ne s'agit pas pour les élus du Parti socialiste d'une préoccupation temporaire à visée électoraliste, mais véritablement d'une priorité pour le projet de société qu'ils portent, et que des solutions existent pour régler le problème du pouvoir d'achat. |
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