Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
19 Oct |
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Dans son article 31, le PLFSS 2012 actuellement examiné à l'Assemblée nationale prévoit un meilleur encadrement de la politique d'emprunt et de placement des organismes de Sécurité sociale. Compte tenu du contexte extrêmement incertain sur les marchés financiers et dans le système bancaire européen, un tel encadrement est essentiel. Il doit viser à assurer à la fois une plus grande sécurité et une plus grande lisibilité de la politique financière que peuvent être amenés à mettre en oeuvre les gestionnaires des régimes de Sécurités sociale. La situation dans laquelle se trouvent aujourd'hui de nombreuses collectivités, qui ont eu recours à des produits financiers dont elles ne connaissaient ni ne maîtrisaient pas les risques, appelle à la plus grande prudence dans la manière dont nos déficits sociaux sont financés à court et moyen terme. Rappelons que les organismes de sécurité sociale ont recours quotidiennement à l'emprunt pour deux raisons principales : l'amortissement de la dette sociale confiée à la CADES (organisme purement financier, qui peut utiliser un grand nombre de titres), et le financement au jour le jour des besoins de trésorerie des régimes et organismes autorisés à recourir à des « ressources non permanentes » par la loi de financement de la sécurité sociale.
L'enjeu, comme je l'ai rappelé, est de pérenniser le financement de notre système de protection sociale dans un contexte très incertain. Mais il faudra aller plus loin. Le PLFSS 2012 occulte purement et simplement certains éléments essentiels. Le gouvernement a le volontarisme et la rigueur sélectifs... Quid, par exemple, de la CADES ? La Cour des comptes demande, à juste titre, que l'information sur le coût de la dette sociale et la performance de la CADES soit améliorée. Rien à ce sujet dans le PLFSS. Nous devrions pouvoir avoir une vision sur les perspectives de long terme du coût de la dette gérée par la CADES, qui est exclusivement traité aujourd'hui en termes d'amortissement annuel. Il serait légitime de savoir quelle est la charge totale d'intérêt engendrée par la dette afin que nous prenions enfin en compte dans nos débats l'alourdissement de la dette et l'augmentation du risque induits par l'absence de réforme importante de notre système de protection sociale. Enfin, il faudra reconnaître, comme le souligne la Cour des comptes, que le système d'amortissement de la dette sociale créé dans les années 1990 avec la CADES est à bout de souffle. La dette sociale continue de croître plus vite que la capacité d'amortissement de la caisse. Au lieu d'un outil vertueux de responsabilisation, nous avons enfanté un monstre dont nous risquons de perdre le contrôle. Pour éviter la catastrophe, j'ai souligné qu'il faudra en premier lieu s'attaquer aux déficits sociaux. Il va également enfin falloir se résoudre à rétablir le lien direct entre les dépenses sociales et leur financement, et cesser d'utiliser l'artifice comptable que nous permet la CADES pour repousser le paiement de nos factures à un avenir de plus en plus lointain. |
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