Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
17 Nov |
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Nicolas Sarkozy prétend préserver un système de protection sociale que le monde entier nous envie, et qui est, il faut bien l'avouer, en difficulté. Mais s'attaquer à une minorité de "fraudeurs", qui se trouvent être très souvent les plus vulnérables d'entre nous, ne permettra ni de redresser les comptes de la sécurité sociale, ni de restaurer la confiance et la solidarité si nécessaires en temps de crise !
Le président de la République est déjà en campagne, nous le savons. Mais préférer les manoeuvres électorales plutôt qu'écouter le mal-être des Français et y apporter des solutions justes et efficaces, c'est indigne !
Si Nicolas Sarkozy voulait vraiment prendre des mesures efficaces pour préserver notre sécurité sociale, une de ses priorités devrait être de combattre le mal-être au travail, qui coûte entre 1,9 et 3 milliards d'euros à l'assurance maladie chaque année. S'il voulait vraiment sortir de la politique de stigmatisation et de division des Français qu'il pratique depuis près de cinq ans, il s'attaquerait non pas aux travailleurs en arrêt maladie, mais aux entreprises qui fraudent : en 2009, 63% des entreprises contrôlées ont fait l'objet d'un redressement par l'URSSAF, alors que seuls 2,15% des allocataires de prestations familiales ont été sanctionnées suite à un contrôle...
Enfin, que pèse la fraude sociale, face à la fraude fiscale ? La pire des indignités, les véritables voleurs, ce sont ceux qui ont déjà tout, et se soustraient à leurs obligations à l'égard de la collectivité ! Il s'agit de 30 à 40 milliards d'euros par an, alors que la fraude sociale s'élèverait à 5 à 8 milliards d'euros.
La gauche défendra la protection sociale avec la plus grande détermination. Toutes les fraudes doivent être sanctionnées. Mais une politique qui sélectionne les fraudes "acceptables" et celles qui ne le seraient pas, une politique qui ferme les yeux sur certains crimes à des fins électoralistes, c'est une politique indigne, injuste et inefficace. La majorité présidentielle a tout simplement renoncé à défendre les intérêts de la France et des Français pour préserver son pouvoir et les intérêts de ses partisans. |
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