Abonnez-vous à ma lettre

Calendrier

Voir le calendrier complet

Retrouvez-moi sur facebook

Suivez-moi sur Twitter...

Archives

Accueil du site
Les réunions publiques de la campagne !

Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin

Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais

Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville

Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard

Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux

Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas

Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas

Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône

Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac

Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure

Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil

Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut

Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône

Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas

Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol

Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers

Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil

Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas

Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche

 

29

Jui

Le projet de loi Nome ou la braderie du parc nucléaire français PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pascal Terrasse   

Chers concitoyens,

C’est l’été, la saison de la frivolité et des merguez brûlées pour les Français, tout va bien, il fait beau et chaud et pourtant je ne peux m’empêcher de prendre le rôle du rabat-joie et de vous alerter sur un projet de loi appelé "Nome" (Nouvelle organisation du marché énergétique), que le Parlement français est en train d’examiner (l’Assemblée nationale en a fait la première lecture en juin, le Sénat en juillet ; la deuxième lecture aura lieu cet automne).

Il a pour origine le fait que la Commission européenne reproche à la France que la concurrence sur le marché électrique n’est pas efficace car l’opérateur historique français, EDF, produirait de l’électricité trop bon marché par rapport à ses concurrents.

 

Permettez-moi ici d’ouvrir une parenthèse car certains de nos concitoyens fustigent le parc nucléaire français car ils voudraient – et c’est philosophiquement louable – une énergie plus propre. Or c’est grâce à ce parc nucléaire que fonctionne par exemple si bien notre fleuron de l’industrie ferroviaire, le TGV, qui transporte beaucoup de gens, vite et sans rejeter de dioxyde de carbone. C’est aussi ce même parc nucléaire qui nous permet, à nous Français, de bénéficier de tarifs d’électricité parmi les plus bas en Europe et qui procure, ceci dit en passant, un avantage concurrentiel important à notre industrie. Il est même un facteur de localisation voire de relocalisation industrielle dans notre pays.

 

Revenons à notre sujet de départ, l’intention du gouvernement français, pour contenter la Commission européenne, est donc d’obliger EDF, par le biais d’une loi, à céder 25% de sa production issue du nucléaire à ses concurrents afin de créer artificiellement un marché concurrentiel.

Ce projet de loi est un hold-up scandaleux du patrimoine des Français ! Vous, moi, tous les Français, nous avons financé par nos factures et nos impôts le parc nucléaire d’EDF et aujourd’hui il nous est demandé d’en détourner les bénéfices au profit d’opérateurs privés.

De plus, il faut savoir que la principale conséquence de cette loi est ni plus ni moins l’augmentation du prix de l’électricité. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder ce qui s’est passé avec le gaz ! En décembre dernier, GDF-Suez a demandé et obtenu sans difficulté auprès du régulateur une augmentation de 9,7% de ses tarifs !

Tout cela intervient de surcroît en contexte de crise profonde, durable et de précarité énergétique : 3,5 millions de ménages ont des difficultés à régler leurs factures d’énergie et nous savons aussi que dans la situation économique actuelle, a fortiori, les entreprises françaises se passeraient bien d’une augmentation de leurs charges.

Je n’entrerai pas ici dans le détail des autres conséquences liées à cette décision (moins de maintenance et sous-investissements des infrastructures, spéculation boursière sur l’électricité, etc.) mais il est certain que le libéralisme à tout crin Bruxellois ne saurait nous obliger à sacrifier ce patrimoine sous prétexte d’une idéologie censée bénéficier aux consommateurs par la baisse des tarifs alors que c’est précisément l’inverse qui nous est réservé.


Le projet de loi Nome ou la braderie du parc nucléaire français
 
Mentions légales | Plan du site | Newsletter | Contact

©2011-2012 Copyright Pascal Terrasse  / Conception: Iziclic