Les permanences se déroulent en Mairie.
La Voulte : le jeudi 10 janvier à 10 h
Le Cheylard : le mercredi 23 janvier à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 28 janvier à 18 h
Bidon : le lundi 4 février à 18 h
Le Teil : le jeudi 14 février à 10 h
Saint-Martin-d'Ardèche : le lundi 18 février à 18 h
La Voulte : le jeudi 21 février à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 11 mars à 18 h
Le Cheylard : le mercredi 13 mars à 10 h
Saint-Just-d'Ardèche : le lundi 18 mars à 18 h
Le Teil : le jeudi 21 mars à 10 h
La Voulte : le jeudi 4 avril à 10 h
Saint-Montan : le lundi 8 avril à 18 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 15 avril à 18 h
Le Cheylard : le mercredi 24 avril à 10 h
Larnas : le lundi 13 Mai à 18 h
Le Teil : le jeudi 16 mai à 10 h
Saint-Marcel-d’-Ardèche : le mardi 21 mai à 18 h - maison des services publics
La Voulte : le jeudi 23 Mai à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 10 juin à 18 h
Le Cheylard : mercredi 12 juin à 10 h
Bidon : le lundi 17 juin à 18 h
Le Teil : le jeudi 27 juin à 10 h
Saint-Remèze : le lundi 1er juillet à 18 h
16 Mar |
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Chers concitoyens, Tout comme vous je suis ému des événements tragiques survenus au Japon. Les pertes humaines d'abord, par milliers, sont insupportables et je tiens à exprimer ici mon soutien et ma compassion dans la douleur pour le peuple japonais.
En France, deuxième pays producteurs d'énergie nucléaire avec 58 réacteurs répartis sur 19 sites, cet événement catastrophique à l'autre bout du monde nous interroge à nouveau sur la sécurité des populations, la "santé" du parc nucléaire national et la composition de notre bouquet énergétique avec près de 80% d'électricité produite par le nucléaire. Tout d'abord, en tant que Président de la Commission locale d'information (CLI) de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (Ardèche), j'estime que l'allongement de la durée de vie des centrales aurait dû faire l'objet d'un débat. Il est évident qu'un audit sur la sécurité du parc nucléaire français s'impose aujourd'hui. Avec mes collègues socialistes de l'Assemblée nationale, je demande concomitamment l’arrêt de tout projet d’augmentation de la capacité nucléaire en France. Par ailleurs, je dénonce le fait que depuis 10 ans à Cruas et ailleurs, EDF fait appel dans des proportions excessives à la sous-traitance. La préparation et la formation de ces intervenants amènent à des questionnements sur la maintenance de l'outil et les risques engendrés. Cette situation est inadmissible, on ne produit pas de l'énergie nucléaire comme on fait pousser des tomates. C'est pourquoi je propose de revenir sur la loi NOME proposée par le gouvernement en 2010, accélérant la libéralisation du marché énergétique français et la privatisation de notre production. L'exigence de sécurité de la production nationale passe impérativement par la maîtrise totale de celle-ci par l'Etat, c'est pourquoi elle doit rester 100% publique.
"La meilleure des énergies est celle que nous ne consommons pas" : les états généraux de l'énergie ne sauraient omettre cette évidence. Ainsi la maitrise de nos dépenses énergétiques est centrale dans ce débat qui doit être appréhendé au niveau de chacun des foyers de consommation énergétique : les consommateurs domestiques, les consommateurs industriels et enfin les transports. L'enjeu de ces états généraux est d'évaluer nos besoins énergétiques futurs à l'aune de la priorité donnée à la sobriété et à l’efficacité énergétique, notamment dans le bâtiment et les transports qui constituent les 2/3 de notre consommation énergétique. Le parti socialiste s'est engagé depuis 2005 à aller au-delà du respect des 3x20 (réduire de 20% les gaz à effet de serre, améliorer les économies d’énergie de 20%, augmenter la part des énergies renouvelables de 20 %) en réduisant la part du nucléaire et en rééquilibrant le mix énergétique. |
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