Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
29 Mar |
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Mes Chers concitoyens, EDF envisage une hausse des tarifs de l’électricité de 30% pour les cinq années à venir. Cette perspective est inacceptable. Avec les effets combinés de la crise et de la politique du gouvernement, les Français sont nombreux à voir leur pouvoir d’achat diminuer.
Cette nouvelle hausse représenterait une amputation qui jetterait encore plus de Français dans la difficulté. Rappelons que 3,5 millions de ménages sont aujourd’hui en situation de précarité énergétique. Le Gouvernement, qui a conscience de cette injustice supplémentaire, est mal à l'aise sur cette question. C'est la raison pour laquelle le ministre de l'Energie Eric Besson a parlé d'une « légère augmentation des prix en juillet », pour tenter de rassurer les Français. Mais ne soyons pas dupes, le ministre a manifestement cherché à minimiser l'impact de cette hausse des prix en raison du contexte des élections cantonales. Cet aveu cache l'embarras de Bercy face à une hausse des prix qu'il ne parvient à justifier devant les Français. Cette hausse découle de la réforme du marché de l’électricité (loi NOME) qui oblige EDF à vendre 25% de son électricité nucléaire à ses concurrents à partir du 1er juillet prochain. EDF demande un prix de 42 euros le mégawattheure (MW) contre 35 euros, le tarif réclamé par GDF SUEZ, Poweo et Direct Energie. La loi prévoit que le tarif bleu des ménages français converge vers un prix, qui sera fixé dans les prochaines semaines. A cela s'ajoute une hausse de 10% de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) qui finance l'essor des énergies renouvelables. Autrement dit, tout prix supérieur à 35 euros provoquera mécaniquement une augmentation pour les particuliers. EDF estime que chaque euro en-dessous de 42 euros lui coûte 80 millions d'euros par an. Le Gouvernement doit donc arbitrer entre limiter la hausse des prix pour les particuliers et les entreprises et préserver EDF dont l'Etat est actionnaire. Le Parti Socialiste demande la suspension de la loi NOME, ainsi qu’un moratoire sur les tarifs de l’énergie. Et un vaste débat doit dès à présent être organisé pour permettre de dessiner un nouvel horizon énergétique pour la France. |
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