Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
31 Mai |
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La catastrophe humaine et environnementale de Fukushima au Japon fut une onde de choc qui nous a rappelé, à juste titre, qu'en matière de politique énergétique aucun choix n'est anodin. Dans le domaine énergétique peut être plus qu'ailleurs, toute décision comporte en effet nécessairement des avantages mais aussi des coûts qui doivent être mesurés, pris en compte et assumés. A l'issue de la seconde guerre mondiale, la France a, notamment grâce à la politique visionnaire du Général de Gaulle, fait le choix du nucléaire pour assurer son indépendance énergétique. Cette décision n'a pas seulement orienté la politique énergétique de notre pays depuis 60 ans, elle a aujourd'hui encore des conséquences sociales (via le prix de l'énergie pour les ménages, notamment les plus modestes) et économiques évidentes (car la filière nucléaire fait partie des fleurons de l'industrie française, et la production d'énergie par les centrales nucléaires permet aux entreprises françaises de bénéficier d'une énergie relativement "propre" à bas coût). Il s'agit donc là d'une orientation politique forte, structurante pour notre économie et notre société, qu'il serait impensable et irresponsable de renier en bloc sans diagnostic approfondi et sans concertation nationale préalables. Au-delà de la question de la sortie du nucléaire qui, pour être légitimement revenue en force ces dernières semaines dans les débats politiques, ne serait qu'un débat stérile si le périmètre des discussions était limité à un choix dichotomique "pour ou contre la sortie du nucléaire", il me paraît essentiel de reconsidérer l'ensemble des avantages et des coûts réels du choix du nucléaire. De nombreuses questions annexes ont en effet trop longtemps été occultées. A ce titre, l'audit de la filière nucléaire, annoncé récemment par le Président de la République, semble aller dans le bon sens. Le Premier ministre a indiqué avoir saisi l'ASN pour évaluer la sûreté de toutes les installations nucléaires françaises, y compris les piscines de stockage, en lien avec le Haut comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire, ainsi que des experts extérieurs.
Il est du devoir de la puissance publique de s'assurer que prévalent toujours les objectifs de justice sociale et de préservation de l'environnement et de la santé des populations. A ce titre, le rapport Roussely, publié en 2010, a souligné l'importance de maintenir une haute exigence de sûreté et de sécurité, et ce pour tous les acteurs du secteur nucléaire français. La question de la sécurité des installations nucléaires est évoquée de manière récurrente dans les débats (sécurité des travailleurs de ce secteur, des installations, des personnes vivant aux abords des centrales, ou de l'environnement...), à juste titre, puisqu'elle nécessite qu'y soient consacrés des moyens appropriés et suffisants, d'autant plus que la tendance est aujourd'hui à la prolongation de la durée de vie de nombreuses centrales. A ce titre, il est juste de se poser, en toute sérénité, des questions simples mais essentielles. Les moyens mis en oeuvre pour sécuriser le parc nucléaire français sont-ils suffisants, alors que la loi du marché repose sur la quête de rentabilité, et peut aisément amener les exploitants concernés, en l'absence de contrôles indépendants et adéquats, à sacrifier la sécurité à la rentabilité ? Les risques sont-ils mesurés en toute transparence et indépendance ? Connaît-on l'ensemble des coûts associés à l'exploitation des centrales nucléaires ? Au-delà des considérations d'ordre général évoquées ici, qui sont très médiatisées, certaines questions liées au nucléaire et à la sûreté des installations, qui ont pourtant une importance fondamentale pour les hommes qu'elles concernent et l'ensemble de la société, sont aujourd'hui négligées par les responsables politiques. La question de la sous-traitance dans le nucléaire me semble particulièrement importante et préoccupante, c'est pour cela que j'ai décidé de la suivre de près. Vous trouverez un dossier à ce sujet dans la rubrique "mes engagements". Vos réactions et commentaires sont les bienvenus. |
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