Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
29 Nov |
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Nourri par les caricatures irresponsables de l'UMP et les gesticulations électoralistes d'un président en campagne, le débat sur l'avenir de la filière nucléaire et l'indépendance énergétique de notre pays a suscité des incompréhensions. Les enjeux, en termes d'emplois, de compétitivité de notre industrie, de coût de l'énergie et de pouvoir d'achat, sont trop importants pour que nous nous autorisions à faire l'impasse sur un exercice nécessaire de pédagogie. A droite comme à gauche, nous ne devons pas laisser des caricatures polluer nos débats. Je soutiens, comme Arnaud Montebourg, la liberté prise par notre candidat aux présidentielles vis-à-vis de l'accord de mandature signé par le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les verts. Ce qui est en jeu, c'est avant tout l'industrie française, et notamment les milliers d'emplois qui dépendent de manière directe ou indirecte de la filière nucléaire qui participe du rayonnement technologique et scientifique de la France à l'étranger. Loin des positions sectaires, de l'idéologie pure déconnectée de la réalité de ce que vivent nos concitoyens, et des calculs électoralistes de bas étage auxquels la droite cède trop souvent, la position de François Hollande me paraît donc à la fois juste, courageuse, et responsable. Son seul souci n'est pas celui d'attaquer ou de préserver tel ou tel lobby : c'est celui de l'intérêt général et de l'avenir de notre pays. C'est dans ce souci de transparence, d'ouverture, et de vérité que j'ai rencontré l'intersyndicale AREVA MELOX, afin d'écouter les interrogations et les inquiétudes légitimes nourries par un discours présidentiel caricatural et irresponsable. Ce dialogue a été pour moi l'occasion de rappeler les engagements pris par François Hollande. S'il arrive aux plus hautes responsabilités, notre candidat sera très vigilant, avec les milliers d'ouvriers, ingénieurs, techniciens, organisations syndicales et entreprises, sur les conditions dans lesquelles la transition énergétique, par ailleurs inéluctable quoi qu'en dise la majorité présidentielle, sera engagée. L'impact des décisions sera évalué régulièrement, et les citoyens seront consultés à l'issue des prochaines élections à l'occasion d'un grand débat sur l'énergie. Je me félicite d'ailleurs de cette dernière décision, moi qui ai depuis longtemps plaidé pour des états généraux de l'énergie, qui permettront de hisser la question de l'orientation de nos choix énergétiques, en matière de consommation et de production, parmi les priorités du prochain quinquennat. L'objectif premier de François Hollande n'est pas de démanteler la filière nucléaire : c'est d'engager la transition énergétique, d'assurer la sûreté des installations, et de nous orienter vers une sobriété nécessaire dans nos comportements de consommation. Le nucléaire a un avenir dans notre pays, aux côtés d'énergies renouvelables malheureusement trop peu développées à ce jour. Pour les encourager, et rattraper notre retard vis-à-vis de certains de nos voisins, l'Etat ne fera pas tout. Le secteur privé, notamment AREVA ou encore le CEA, auront un rôle important à jouer. Les accusations portées par la droite sur les intentions de notre parti sont d'ailleurs particulièrement indignes, lorsqu'on sait que c'est cette même majorité qui est en train de démanteler AREVA ! La droite, qui s'arroge à tort le monopole du patriotisme industriel, n'a pourtant pas soutenu AREVA par la voie de l'entreprise publique qu'est EDF, a vendu des mines et découpé des morceaux jugés peu rentables. C'est toujours la rentabilité et des calculs politiciens, plutôt que l'avenir de long terme de cette filière nucléaire ou encore la sûreté des installations, qui ont dicté la politique énergétique de Nicolas Sarkozy. Nous n'avons donc pas de leçon à recevoir de sa majorité. |
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