Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
10 Déc |
|
|
Hier, les sections de Privas et Chomérac-Le Pouzin du Parti socialiste m’ont invité à participer à un débat public très intéressant sur la loi Bachelot et ses conséquences sur le système de santé au niveau local, en centre Ardèche. Parmi les intervenants, se trouvaient Evelyne Vander Heym, membre de la Commission nationale santé du PCF, Valérie Loyrion, psychiatre à l’hôpital Sainte-Marie de Privas, Philippe Jardin, pneumologue au Centre hospitalier de Privas et Lynes Avezard, Présidente de l’association de défense de l’hôpital de Privas. Il a été rappelé le principal objectif de cette loi à savoir transformer l’hôpital public en entreprise. Cette décision induit les notions d’équilibre budgétaire forcé, d’augmentation des recettes, de productivisme, etc. Loin, très loin du "mieux soigner". J’ai profité de cette occasion pour marquer mon très fort désaccord avec le Gouvernement sur son orientation politique consistant en la remise en cause de l’aide médicale d’Etat pour les personnes en situation difficile qui habitent sur notre territoire, niant totalement l’exigence humanitaire. Le débat a aussi été l’occasion de décrire à nouveau la lame de fond de privatisation de la sécurité sociale à l’épreuve depuis une quinzaine d’années et orchestrée par la Droite, se traduisant notamment par la baisse, voire la fin, des remboursements d’actes ou de médicaments chaque année. Pour ce qui est de l’approche locale, j’ai fait part de ma proposition permettant d’effacer les inégalités territoriales en termes d’"offre" de soins, en assignant les nouveaux médecins, ceux terminant leur cursus universitaire, dans les secteurs géographiques déficitaires, comme cela se fait avec les enseignants et autres fonctionnaires qui exercent et sont mutés là où l’administration sait qu’elle a des besoins. Concernant le service public hospitalier, j’ai aussi rappelé l’urgence de redresser le cap - 2012 nous permettrait de le faire - car dans un pays où 70% des interventions chirurgicales sont réalisées dans des cliniques privées, on peut comprendre aisément le poids que celles-ci représentent dans les décisions publiques. Par ailleurs, on sait qu’une frange de la population aux ressources limitées n’a pas les moyens de se soigner dans une clinique. Continuer dans cette voie, ce serait donc calquer le modèle de santé des Etats-Unis. Enfin, l’actualité nous a rattrapé et m’a amené à aborder le dossier de la dépendance et du 5ème risque que la Droite veut aussi réformer pour en exclure un nombre important de niveaux de dépendance afin que celle-ci soit prise en charge par un système assurantiel privé. Cette privatisation supplémentaire laisserait encore au bord de la route les plus faibles, les bénéficiaires de petites retraites et ils sont nombreux dans notre département.
|
©2011-2012 Copyright Pascal Terrasse / Conception: Iziclic