Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
06 Fév |
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L’égal accès de tous à la santé est l’un des fondements de notre cohésion sociale. Mais ce pilier républicain se fissure. Depuis quelques années, une médecine à deux vitesses s’est progressivement installée. Nous conservons un système de très bonne qualité mais il est devenu beaucoup plus inégalitaire. Depuis plusieurs années, la multiplication des déremboursements et l’augmentation des franchises médicales, du forfait hospitalier ont éloigné nos concitoyens les plus difficultés de l’accès aux soins. Ils sont malheureusement de plus en plus nombreux à renoncer à des soins faute des moyens suffisants - 1 français sur 4 serait concerné. Ce n’est pas acceptable. Par ailleurs, la santé doit être la même pour tous et partout sur le territoire. Il n’est pas question de laisser une médecine à deux vitesses s’installer. Il n’y a pas d’un côté la médecine des grandes villes et de l’autre côté celle des banlieues ou des zones plus éloignées et rurales. Or la politique conduite ces dernières années a accentué ces disparités. A cela s’ajoute également un malaise grandissant dans l’hôpital public, des scandales sanitaires qui ont rompu la confiance des français ainsi que des comptes sociaux structurellement en déficit. Nous sommes face à un tableau sanitaire extrêmement préoccupant. Il y a urgence à changer de politique, refaire de l’accès à la santé le cœur de notre modèle social. C’est tout le sens des propositions faites la semaine dernière par François Hollande. Elles concernant à la fois l’hôpital, la santé, la prévention mais aussi le rétablissement de nos comptes sociaux. Sans être exhaustif, voici les principales mesures : Tout d’abord, l’hôpital public doit redevenir le pilier. Il faut réformer la tarification pour mettre fin à l’assimilation de l’hôpital avec les établissements privés et redonner confiance aux personnels. Pour lutter contre les déserts médicaux, il conviendra de mettre en place une meilleure répartition des médecins par la création de pôles de santé de proximité dans chaque territoire. Le relèvement du numérus clausus sera également confirmé. Afin de mieux prendre en compte la santé publique, la part de la rémunération forfaitaire des médecins généralistes sera augmentée. L’accès aux soins de tous les Français sera sécurisé par un encadrement des dépassements d’honoraires. Les prix des génériques sont dans notre pays supérieurs à ceux pratiqués dans le reste de l’Europe. Ils devront être revus à la baisse. De même pour garantir l’accès aux soins des personnes les plus en difficultés, le droit d’entrée dans le dispositif de l’aide médicale d’État devra être facilité. Une véritable politique de prévention devra être définie et mise en œuvre. Celle-ci devra notamment tenir compte de l’environnement et des spécificités régionales. Ces mesures vont naturellement coûter de l’argent. Bien sûr, il n’est pas question aujourd’hui de promettre ce que nous ne pourrons pas tenir. Il nous faut tenir un discours de vérité mais nous ne pouvons pas demander de rétablir les comptes de la Sécurité sociale, de l’Assurance Maladie sur le dos des malades. Il faudra donc chercher des ressources nouvelles Cela passera notamment par la contribution de l’ensemble des revenus du travail mais aussi du capital. L’ensemble de ces propositions ont déjà fait l’objet d’un large débat avec les professionnels de santé. Bien sûr, elles devront encore être précisées et améliorées. Aujourd’hui, elles constituent le socle d’une ambitieuse réforme de notre système de santé. Elles sont à même de garantir un égal accès de tous à une santé de qualité. |
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