Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
22 Sep |
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"L'hôpital ne peut plus être géré depuis Paris. Je suis partisan d'un acte III de la décentralisation qui consisterait à confier aux régions la gestion immobilière des hôpitaux ainsi que les personnels non soignants, à l'instar de ce qui a été fait pour les lycées en 1986. Il faudra naturellement poser la question des ressources en redonnant aux régions la capacité de lever l'impôt." L'auteur de cette proposition est Pascal Terrasse, député PS et président du conseil général de l'Ardèche. A l'occasion de la présentation ce 21 septembre du n°90 de la revue Pouvoirs locaux comportant un dossier sur le thème "Santé, environnement et territoires", il a livré ses réflexions sur les évolutions nécessaires du système de santé pour répondre aux grands enjeux sociétaux actuels (lutte contre la désertification médicale, vieillissement de la population, inégalités sociales, etc.) tout en freinant l'évolution des dépenses. "Le déficit des caisses sera de 30 milliards d'euros à la fin de l'année et l'ACOSS est aujourd'hui le plus gros émetteur de titres en Europe. Dans quelque temps, elle risque d'avoir des difficultés à trouver des liquidités sur les marchés financiers, sauf à des taux intenables", a alerté le député. Il en appelle donc à réformer "structurellement" le système "selon la règle des trois D : diagnostic, dialogue, décision". "Cela va mettre du temps et nécessitera de trouver des solutions sur les territoires." Les remèdes sont forcément multiples et l'Institut de la décentralisation veut constituer un think tank pour les passer en revue. Pôles d'excellence"Il faut ouvrir le débat sur la nomenclature des actes médicaux car certains actes aujourd'hui exercés par des médecins pourraient très bien l'être par des infirmières", avance Pascal Terrasse. Il suggère aussi de sortir du système de financement à l'acte pour aller vers une rémunération au forfait du médecin par la sécurité sociale, dans le cadre d'un "parcours santé". Ce dispositif permettrait aussi, selon lui, de redonner du temps médical aux praticiens qui consacrent actuellement 20 à 30% de leur temps à des tâches administratives. Les dépassements d'honoraires devraient être financés par les organismes complémentaires mais dans le cadre d'un conventionnement garantissant une meilleure organisation de la chaîne de soins, estime-t-il. Les maisons polyvalentes de santé ont prouvé leur pertinence, selon lui. Il faut donc encourager leur développement. Il est aussi à ses yeux indispensable de "veiller à la mise en oeuvre de pôles d'excellence à côté d'un réseau d'hôpitaux de proximité chargés notamment de répondre aux besoins gériatriques : soins de suite, soins palliatifs, etc.". Et réfléchir aussi au devenir des maternités. Alors que la priorité actuelle est donnée aux grandes maternités - seules celles totalisant au moins 1.000 naissances par an vont pouvoir subsister -, ne peut-on pas envisager d'avoir aussi un sytème intermédiaire avec des établissements plus légers, comme en Suède ?, interroge Pascal Terrasse. Tous les accouchements ne justifient pas de plateau technique lourd, mobilisant six personnes, comme cela est devenu la règle aujourd'hui et l'on pourrait selon lui se contenter pour les grossesses sans risque de la présence d'une sage-femme.
Anne Lenormand, le 21/09/2011, www.localtis.info - Le quotidien d'information en ligne des collectivités territoriales et de leurs partenaires. |
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