Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
22 Oct |
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L'égalité d'accès à notre système de soins est un pilier de notre politique de santé depuis longtemps. Il est essentiel de permettre à chacun d'avoir un accès financier et géographique à des soins de qualité. Or, depuis quelques années, on constate une dégradation progressive et inexorable de l'accès aux soins sur deux plans : l'accès financier, j'en ai parlé dans un billet précédent, mais aussi l'accès géographique, à mesure que les petits hôpitaux peu rentables ferment et que les médecins généralistes et spécialistes désertent nos campagnes. On l'oublie souvent, mais les Conseils généraux ont un rôle important dans la gestion de nos services de santé. Je suis donc bien placé pour constater quotidiennement à quelles difficultés mes concitoyens sont confrontés pour préserver la qualité de nos services de santé de proximité. En Ardèche, la politique menée depuis 10 ans par la majorité présidentielle nourrit des inquiétudes grandissantes pour un grand nombre de personnes, qui voient les services fermer les uns après les autres, et les professionnels s'éloigner de plus en plus. La situation de l'hôpital de Privas est un exemple qui me semble particulièrement symbolique, car il est victime d'une politique purement gestionnaire et inadaptée des services publics de la santé. Cet établissement n'est pas déficitaire depuis 2005, contrairement à 70% des hôpitaux publics. Son équilibre budgétaire n'empêche pourtant pas que son service de maternité, et ses 280 à 290 accouchements cette année, soit constamment menacé de fermeture. Le seuil fixé par le gouvernement pour préserver une maternité est en effet de 300. La survie des petits hôpitaux tels que celui de privas est d'autant plus incertaine que les exigences qui pèsent sur ces établissements doivent être conciliées avec la nécessité de moderniser les équipements, d'attirer des professionnels compétents et des patients qui préfèrent pour certains aller dans de grands établissements plus éloignés. Il existe en effet une fuite des personnes vers des services plus grands, enclenchant un cercle vicieux de la désertification médicale, que l'on estime être de 25% pour l'hôpital de Privas. Il nous faut donc mener un combat quotidien et acharné, comme le fait l'association de défense de l'hôpital de Privas, pour conserver nos hôpitaux de proximité, nos spécialistes et nos médecins généralistes. Je suis et resterai évidemment totalement mobilisé pour défendre le principal établissement hospitalier de centre Ardèche. Mais il faut enfin l'avouer : nous ne devrions pas avoir à multiplier les efforts pour que tous les Ardéchoises et les Ardéchoise aient accès à des soins de qualité. Le fait que la santé soit devenue un combat plutôt qu'un droit démontre que la gestion de la politique de santé publique actuelle est injuste, inadaptée aux enjeux de santé publique et aux besoins des Français, et inefficace car elle ne permet pas de contenir l'explosion des dépenses de santé dans notre pays. Sur le dossier stratégique qu'est l'égalité d'accès aux soins pour tous les Français, il est temps d'ouvrir le débat, de dresser le bilan de la politique de Nicolas Sarkozy, et de proposer de nouvelles solutions en vue des prochaines échéances électorales. Je m'emploie depuis plusieurs années à émettre des propositions, dont la plupart sont relayées sur ce blog, et m'engage à continuer à défendre une politique de santé réellement juste et efficace au cours des mois à venir. |
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