Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
14 Fév |
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Le gouvernement actuel et notamment le ministre de l’Industrie, Eric Besson, ont fait part de leur volonté d’instaurer un « pacte automobile de seconde génération » afin de « soutenir la filière et renforcer sa compétitivité ». Mais, qu’en est-il du bilan concernant le premier pacte automobile signé en 2009 ? Une introspection lucide est un préalable indispensable avant toute nouvelle réflexion, tout nouveau pacte. Ce bilan s'avère désastreux. Force est de constater que les aides à la filière automobile n’ont pas manqué ces dernières années : 6,5 milliards d’euros de prêts aux constructeurs automobiles, 1,2 milliard d’euros à travers la prime à la casse, 2.3 milliards d’euros pour le bonus écologique… Après de telles sommes investies dans le secteur automobile par l’Etat français, des résultats de compétitivité ayant des répercussions en terme d’emplois et de relocalisations étaient requis, obligatoires. A quoi a-t-on assisté ? Une inauguration en grande pompe d’une nouvelle usine Renault au Maroc ou par exemple la décision prise par PSA Peugeot-Citroën d’arrêter la production des amortisseurs sur le site de Sochaux. Comment ne pas évoquer également la disparition annoncée de 182 emplois chez Chomarat en Ardèche dont l’une des principales activités est la production de textile pour l’Automobile. A cet égard, comment ne pas regretter l’absence d’une politique ambitieuse où les relations entre constructeur et sous traitant serait l’une des priorités ? Le gouvernement, en consacrant de telles sommes publiques pour la filière automobile, devait se montrer plus scrupuleux pour vérifier l’efficacité de la dépense publique. Il est grand temps que la France se dote d’une véritable stratégie industrielle pour anticiper l’avenir économique de notre pays, au lieu de se contenter d’essayer de réparer les dégâts. C’est ce que propose François Hollande à travers son pacte productif. |
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