Les permanences se déroulent en Mairie.
La Voulte : le jeudi 10 janvier à 10 h
Le Cheylard : le mercredi 23 janvier à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 28 janvier à 18 h
Bidon : le lundi 4 février à 18 h
Le Teil : le jeudi 14 février à 10 h
Saint-Martin-d'Ardèche : le lundi 18 février à 18 h
La Voulte : le jeudi 21 février à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 11 mars à 18 h
Le Cheylard : le mercredi 13 mars à 10 h
Saint-Just-d'Ardèche : le lundi 18 mars à 18 h
Le Teil : le jeudi 21 mars à 10 h
La Voulte : le jeudi 4 avril à 10 h
Saint-Montan : le lundi 8 avril à 18 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 15 avril à 18 h
Le Cheylard : le mercredi 24 avril à 10 h
Larnas : le lundi 13 Mai à 18 h
Le Teil : le jeudi 16 mai à 10 h
Saint-Marcel-d’-Ardèche : le mardi 21 mai à 18 h - maison des services publics
La Voulte : le jeudi 23 Mai à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 10 juin à 18 h
Le Cheylard : mercredi 12 juin à 10 h
Bidon : le lundi 17 juin à 18 h
Le Teil : le jeudi 27 juin à 10 h
Saint-Remèze : le lundi 1er juillet à 18 h
14 Fév |
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Le gouvernement actuel et notamment le ministre de l’Industrie, Eric Besson, ont fait part de leur volonté d’instaurer un « pacte automobile de seconde génération » afin de « soutenir la filière et renforcer sa compétitivité ». Mais, qu’en est-il du bilan concernant le premier pacte automobile signé en 2009 ? Une introspection lucide est un préalable indispensable avant toute nouvelle réflexion, tout nouveau pacte. Ce bilan s'avère désastreux. Force est de constater que les aides à la filière automobile n’ont pas manqué ces dernières années : 6,5 milliards d’euros de prêts aux constructeurs automobiles, 1,2 milliard d’euros à travers la prime à la casse, 2.3 milliards d’euros pour le bonus écologique… Après de telles sommes investies dans le secteur automobile par l’Etat français, des résultats de compétitivité ayant des répercussions en terme d’emplois et de relocalisations étaient requis, obligatoires. A quoi a-t-on assisté ? Une inauguration en grande pompe d’une nouvelle usine Renault au Maroc ou par exemple la décision prise par PSA Peugeot-Citroën d’arrêter la production des amortisseurs sur le site de Sochaux. Comment ne pas évoquer également la disparition annoncée de 182 emplois chez Chomarat en Ardèche dont l’une des principales activités est la production de textile pour l’Automobile. A cet égard, comment ne pas regretter l’absence d’une politique ambitieuse où les relations entre constructeur et sous traitant serait l’une des priorités ? Le gouvernement, en consacrant de telles sommes publiques pour la filière automobile, devait se montrer plus scrupuleux pour vérifier l’efficacité de la dépense publique. Il est grand temps que la France se dote d’une véritable stratégie industrielle pour anticiper l’avenir économique de notre pays, au lieu de se contenter d’essayer de réparer les dégâts. C’est ce que propose François Hollande à travers son pacte productif. |
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