Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
13 Avr |
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Mes chers concitoyens,
Les députés socialistes ont voté contre le projet de réforme de la garde à vue du gouvernement. Ce projet est critiqué tant par les avocats que par les magistrats, les policiers et les victimes. La majorité elle-même, a exprimé de grandes réserves. C’est contraint et forcé que le gouvernement a fini par procéder à cette réforme réclamée depuis longtemps par les députés socialistes. A la suite de plusieurs condamnations de la France devant la Cour européenne des droits de l’Homme, le Conseil constitutionnel a jugé illégales les lois qui régissent la garde à vue et a demandé au gouvernement de les réformer. Les députés socialistes avaient déposé, en 2010, une proposition de loi visant à réduire l’arbitraire et les abus qui entourent cette procédure attentatoire aux libertés fondamentales. Résultat de la politique du chiffre, le nombre de gardes à vue a quasiment doublé depuis les années 2000 pour atteindre aujourd'hui environ 800 000, si l'on y inclut les gardes à vue pour les infractions routières. Face à ces injonctions, le gouvernement n’avait d’autre choix que de concéder une avancée majeure : le droit pour toute personne gardée à vue de bénéficier, dès le début de son audition, de l’assistance d’un avocat. Le gouvernement a néanmoins avancé à reculons. Pour preuve, le projet de loi initial prévoyait de remplacer la garde à vue par le principe de l’audition libre, sans avocat… En réalité, le texte ne propose pas la réforme profonde et globale qui est requise. Il comporte d’importantes lacunes, notamment sur la question préalable du statut du Parquet. Surtout, il n’apporte pas de réponse à la question cruciale des moyens nécessaires à une telle réforme. Des officiers de police, des avocats, des magistrats et des greffiers supplémentaires doivent renforcer l’efficacité de la procédure et garantir les droits des suspects. Des solutions doivent être apportées, sans délai, aux problèmes de locaux et de rémunération de l’avocat dont la présence sera considérablement accrue. Non financée, cette réforme sera purement et simplement inapplicable. |
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