Les permanences se déroulent en Mairie.
La Voulte : le jeudi 10 janvier à 10 h
Le Cheylard : le mercredi 23 janvier à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 28 janvier à 18 h
Bidon : le lundi 4 février à 18 h
Le Teil : le jeudi 14 février à 10 h
Saint-Martin-d'Ardèche : le lundi 18 février à 18 h
La Voulte : le jeudi 21 février à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 11 mars à 18 h
Le Cheylard : le mercredi 13 mars à 10 h
Saint-Just-d'Ardèche : le lundi 18 mars à 18 h
Le Teil : le jeudi 21 mars à 10 h
La Voulte : le jeudi 4 avril à 10 h
Saint-Montan : le lundi 8 avril à 18 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 15 avril à 18 h
Le Cheylard : le mercredi 24 avril à 10 h
Larnas : le lundi 13 Mai à 18 h
Le Teil : le jeudi 16 mai à 10 h
Saint-Marcel-d’-Ardèche : le mardi 21 mai à 18 h - maison des services publics
La Voulte : le jeudi 30 Mai à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 10 juin à 18 h
Le Cheylard : mercredi 12 juin à 10 h
Bidon : le lundi 17 juin à 18 h
Le Teil : le jeudi 27 juin à 10 h
Saint-Remèze : le lundi 1er juillet à 18 h
13 Avr |
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Mes chers concitoyens,
Les députés socialistes ont voté contre le projet de réforme de la garde à vue du gouvernement. Ce projet est critiqué tant par les avocats que par les magistrats, les policiers et les victimes. La majorité elle-même, a exprimé de grandes réserves. C’est contraint et forcé que le gouvernement a fini par procéder à cette réforme réclamée depuis longtemps par les députés socialistes. A la suite de plusieurs condamnations de la France devant la Cour européenne des droits de l’Homme, le Conseil constitutionnel a jugé illégales les lois qui régissent la garde à vue et a demandé au gouvernement de les réformer. Les députés socialistes avaient déposé, en 2010, une proposition de loi visant à réduire l’arbitraire et les abus qui entourent cette procédure attentatoire aux libertés fondamentales. Résultat de la politique du chiffre, le nombre de gardes à vue a quasiment doublé depuis les années 2000 pour atteindre aujourd'hui environ 800 000, si l'on y inclut les gardes à vue pour les infractions routières. Face à ces injonctions, le gouvernement n’avait d’autre choix que de concéder une avancée majeure : le droit pour toute personne gardée à vue de bénéficier, dès le début de son audition, de l’assistance d’un avocat. Le gouvernement a néanmoins avancé à reculons. Pour preuve, le projet de loi initial prévoyait de remplacer la garde à vue par le principe de l’audition libre, sans avocat… En réalité, le texte ne propose pas la réforme profonde et globale qui est requise. Il comporte d’importantes lacunes, notamment sur la question préalable du statut du Parquet. Surtout, il n’apporte pas de réponse à la question cruciale des moyens nécessaires à une telle réforme. Des officiers de police, des avocats, des magistrats et des greffiers supplémentaires doivent renforcer l’efficacité de la procédure et garantir les droits des suspects. Des solutions doivent être apportées, sans délai, aux problèmes de locaux et de rémunération de l’avocat dont la présence sera considérablement accrue. Non financée, cette réforme sera purement et simplement inapplicable. |
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