Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
11 Fév |
|
A 72 jours du premier tour de l’élection présidentielle, la réunion organisée par le candidat UMP sur les finances locales a constitué en réalité une vaste opération de communication au service de la candidature de Nicolas Sarkozy. Elle est venue ponctuer cinq années de défiance de l’Etat à l’endroit des collectivités.
Après avoir passé l’ensemble du quinquennat à les asphyxier financièrement, à travers notamment le gel de leurs dotations pour la période 2011-2014 et la réduction de 200 millions d’euros de ces dotations dans le cadre du plan de rigueur, le gouvernement a beau jeu de faire peser sur les collectivités territoriales, qui ne représentent que 10% de l’endettement public, le poids de l’ensemble de la dette. Alors que l’Etat a accumulé les déficits d’année en année, les collectivités territoriales ont dû faire face aux transferts non compensés de compétences dans un contexte de crise. Or, en charge des services publics du quotidien, elles se heurtent à des contraintes autrement plus lourdes, puisqu’il leur est interdit de voter un budget en déficit et que les emprunts ne leur sont possibles que pour les investissements qui représentent malgré tout 70% de l’investissement public. Je tenais à dénoncer l’instrumentalisation d'une initiative destinée à faire injustement peser, sur les élus locaux, les effets de la mauvaise gestion gouvernementale des deniers. A titre d'exemple le département de l'Ardèche a subi le transfert de 300 kms de Routes Nationales (RN86 RN104 RN88) sans transfert de financements. Pire la seule route nationale qui reste en Ardèche -RN102- devra être subventionnée par le conseil général à hauteur de 15 M€ pour permettre la déviation du Teil. L'Etat nous a transféré 211 d'agents pour les collèges, 422 agents de la DDE ; sans compter que la mise en place de la MDPH, du RSA, du SDIS c'est fait sans compensations. Pour plus de détails, le conseil général de l'Ardèche a effectué une analyse objective composée d'élus de toutes tendances politiques qui conformément à la cour des comptes confirme que l'Etat s'est lourdement désengagé sur les Conseil Généraux. Ce document est disponible au Conseil général. Il est réactualisé toutes les années. Le conseil général ne lève plus d'impôts locaux, à l'exception de la taxe sur le foncier bâti. La taxe d'habitation, la taxe sur le foncier bâti, l'ex taxe professionnelle ne sont plus levées par les Conseils généraux. Qui est au courant de cette réalité ? |
©2011-2012 Copyright Pascal Terrasse / Conception: Iziclic