Mercredi 9 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Le Pouzin
Vendredi 11 mai 18 heures 30 : Salle du Lac - Vernoux en Vivarais
Lundi 14 mai 18 heures 30 : Salle du conseil – Saint-Pierreville
Mercredi 16 mai 20 heures 30 : Auditorium- Le Cheylard
Lundi 21 mai 18 heures 30 : Salle Le Tissage - Les Ollières sur Eyrieux
Mardi 22 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Cruas
Jeudi 24 mai 18 heures 30 : Salle des Voutes – Saint-Martin de Valamas
Vendredi 25 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - La Voulte sur Rhône
Mardi 29 mai 20 heures 30 : Salle Le Triolet - Chomérac
Mercredi 30 mai 18 heures 30 : Salle des fêtes - Rochemaure
Jeudi 31 mai 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Lundi 4 juin 18 heures 30 : Salle la Chemina – Saint-Sauveur de Montagut
Mardi 5 juin 18 heures 30 : Salle L’Oustaou - Charmes sur Rhône
Mercredi 6 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze – Privas
Jeudi 7 juin 18 heures 30 : Salle Saint-Michel – Bourg Saint-Andéol
Vendredi 8 juin 18 heures 30 : Salle de l’orangerie – Viviers
Mardi 12 juin 18 heures 30 : Salle Paul Avon - Le Teil
Mercredi 13 juin 18 heures 30 : Salle de l’Ouvèze - Privas
Vendredi 15 juin 18 heures 30 : Salle polyvalente - Saint Marcel d’Ardèche
19 Mai |
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Il faut le reconnaître : le "coup de tonnerre" de dimanche dernier a bouleversé et dérouté un parti socialiste pour lequel Dominique Strauss-Kahn incarnait une formidable espérance. Nous avons unanimement manifesté notre désir de voir la vérité sur cette affaire éclater rapidement, et nous nous en remettons naturellement à la justice américaine pour faire la lumière sur cette triste affaire.
Le risque évident est que cet événement ne relance le bal des ambitions rivales, qui ne manquerait pas de déchirer un parti pour lequel, après 10 ans d'opposition et compte tenu de l'état de la France aujourd'hui, la défaite n'est pas une option envisageable. Plus que jamais, les Français ont besoin de solutions aux problèmes qui sont les leurs et n'ont cessé de se multiplier et de s'aggraver depuis 2007. Dans un tel contexte, sang-froid, volonté et responsabilité doivent guider nos décisions, individuelles ou collectives.
Le coup de tonnerre de dimanche dernier appelle à un sursaut, pas au reniement des valeurs et des idées que nous défendons depuis longtemps, ni à une modification précipitée des règles du jeu fixées de longue date et acceptée par tous.
Il n'y a au parti socialiste qu'une seule ambition : celle de servir la France et les Français. Que de multiples talents soient en mesure de se mettre au service de cette ambition commune n'est pas une faiblesse ; c'est une force ! Martine Aubry, chacun le reconnaît aujourd'hui, a fait un travail remarquable : elle a remis un parti divisé et exsangue au travail, replacé les préoccupations et les problèmes quotidiens des Français au centre de nos réflexions, et a su mettre à contribution les multiples talents qui constituent notre parti pour construire un projet dans lequel nous nous reconnaissons tous. Si le parti socialiste a aujourd'hui un projet crédible et fort pour apporter LE changement en 2012, nous le devons donc en grande partie au travail de notre premier secrétaire. Au-delà du projet, il existe également un calendrier de désignation du candidat du parti socialiste qui a le mérite d'être clair, démocratique et transparent. Renoncer aujourd'hui à un processus de primaires, promis de longue date aux Français, gage de modernité, de transparence et de respect des valeurs démocratiques, qui se veut l'aboutissement des travaux menés au sein du parti socialiste depuis quelques années, serait irresponsable et incompréhensible.
Nous avons donc, ne l'oublions pas, un projet et des personnes de talent pour le défendre. Par la manière dont elle a exercé jusqu'ici ses fonctions, Martine Aubry a su préserver la cohésion au service d'une ambition commune, que tous ont contribué à définir, et fait en sorte que la compétition entre les candidats aux primaires ne soit pas facteur de division.
C'est pourquoi j'appelle Martine Aubry à préparer, dès aujourd'hui, avec les différents candidats déjà déclarés, les conditions du rassemblement qui sera nécessaire à l'issue du processus des primaires autour du candidat désigné. Le premier secrétaire est le seul à pouvoir jouer ce rôle d'arbitre et de rassembleur, qui permettra ainsi au parti de se mettre en ordre de marche pour apporter au candidat désigné tout le soutien dont il aura besoin.
Aujourd'hui, plus que jamais, la division est un luxe que ni le parti socialiste, ni la France qui en a trop souffert depuis 2007, ne peut se permettre. |
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