Les permanences se déroulent en Mairie.
La Voulte : le jeudi 10 janvier à 10 h
Le Cheylard : le mercredi 23 janvier à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 28 janvier à 18 h
Bidon : le lundi 4 février à 18 h
Le Teil : le jeudi 14 février à 10 h
Saint-Martin-d'Ardèche : le lundi 18 février à 18 h
La Voulte : le jeudi 21 février à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 11 mars à 18 h
Le Cheylard : le mercredi 13 mars à 10 h
Saint-Just-d'Ardèche : le lundi 18 mars à 18 h
Le Teil : le jeudi 21 mars à 10 h
La Voulte : le jeudi 4 avril à 10 h
Saint-Montan : le lundi 8 avril à 18 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 15 avril à 18 h
Le Cheylard : le mercredi 24 avril à 10 h
Larnas : le lundi 13 Mai à 18 h
Le Teil : le jeudi 16 mai à 10 h
Saint-Marcel-d’-Ardèche : le mardi 21 mai à 18 h - maison des services publics
La Voulte : le jeudi 23 Mai à 10 h
Bourg-Saint-Andéol : le lundi 10 juin à 18 h
Le Cheylard : mercredi 12 juin à 10 h
Bidon : le lundi 17 juin à 18 h
Le Teil : le jeudi 27 juin à 10 h
Saint-Remèze : le lundi 1er juillet à 18 h
15 Sep |
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Les défis collectifs de notre temps n'ont sans doute jamais été aussi importants : risques sociaux, politiques, incertitudes environnementales, troubles économiques, délitement de la cohésion sociale et défis technologiques. L'incertitude est telle que l'on se demande parfois si les responsables politiques sont capables de prendre la mesure des problèmes et les décisions qui s'imposent. La participation de l'ensemble des citoyens aux débats publics, le partage des expériences et des solutions, apparaît plus que jamais nécessaire pour relever les défis d'aujourd'hui et de demain. Pourtant, une partie de plus en plus grande de la société s'oriente vers un repli sur soi, comme si les décisions prises par les institutions la représentant ne concernait pas personnellement chaque individu. De nombreux déçus de la politique ont renoncé à tenter de se faire entendre par des responsables jugés "autistes", en témoigne la faible participation qui caractérise trop souvent nos scrutins locaux ou nationaux. Lorsque le pouvoir politique représentatif perd de sa légitimité et de sa crédibilité, c'est notre capacité à relever collectivement les défis colossaux de notre temps qui est affaiblie. La participation citoyenne aux débats et décisions publiques est indispensable, aujourd'hui plus que jamais, ne serait-ce que pour que l'action et la décision politique ne soient pas confisquées par quelques-uns au détriment des sans voix. Parallèlement aux désengagements que pointent depuis des années les observateurs et analystes politiques, les outils et les formes d'organisation et de mobilisation collective n'ont jamais été aussi nombreux. Ils recèlent de formidables opportunités pour renouveler la participation citoyenne aux débats et aux décisions publics. Déjà, de très nombreux citoyens de par le monde ont témoigné de leur capacité à s'en saisir pour être acteurs de l'avenir de leur choix. C'est la leçon que des jeunes et des moins jeunes, éduqués ou non, nous ont enseigné lors des révolutions du printemps arabe. Les réseaux sociaux ont à ce titre joué un rôle de catalyseur des mouvements révolutionnaires, en Tunisie, en Egypte et ailleurs, dont nul n'aurait pu prévoir l'importance et les conséquences. Ces nouvelles formes de mobilisation coexistent avec de très anciens modes d'organisation qui fonctionnent de manière démocratique, tels que les associations, coopératives ou organisations non gouvernementales. Ces organisations ont bien sûr une place importante dans le tissu économique, notamment en France. Mais elles pèsent aussi dans les débats politiques à l'échelle nationale : je pense par exemple à l'action de nombreuses associations en faveur des sans-abris, des mal-logés, des exclus ou encore des personnes âgées isolées, ou à la formation de collectifs associatifs comme c'est le cas en Ardèche contre les Gaz de schiste. Leur action a une grande importance sur la scène internationale, par exemple lorsqu'une ONG attire l'attention des dirigeants du G20 ou membres du conseil de sécurité de l'ONU sur telle ou telle exaction commise. Elles permettent aux citoyens d'interpeller les responsables politiques, de bousculer les décisions prises par les exécutifs, et parfois d'imposer un agenda à la communauté internationale. Elles rappellent à l'ordre des décideurs dont elles pointent les dérives à échéances beaucoup plus régulières que les calendriers électoraux ne le permettent. Face aux défis collectifs auxquels nous ne pourrons nous soustraire, nous devons aujourd'hui trouver des solutions justes, efficaces et innovantes. Il nous faut réinventer le "vivre ensemble" au moment où les solidarités et les institutions, sur lesquelles repose la cohésion sociale, se délitent, où la dynamique du progrès social semble en panne, et où pour la première fois les générations qui viennent pourraient vivre moins bien que nous. Cette lourde tâche, ce projet ambitieux et nécessaire, ne saurait être laissé entièrement aux représentants politiques, quand bien même cette "classe" serait enfin renouvelée, ouverte aux jeunes, à la diversité et féminisée. C'est de l'intelligence collective qu'émergeront les solutions aux problèmes politiques et économiques d'aujourd'hui et de demain, et ouvrira la voie vers une société plus juste et respectueuse de l'environnement. Cette force réside tout autant dans la participation citoyenne aux institutions et élections politiques que dans la mobilisation et l'expression associative, syndicale, ou dans l'organisation de modes de productions coopératifs et démocratiques. |
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