Dimanche dernier, en
Ardèche, en Rhône Alpes et ailleurs en France, la gauche sociale, écologique et républicaine est arrivée en tête. C’est une bonne
nouvelle, un encouragement. Mais gardons nous de croire trop vite en nos victoires. Rien n’est joué. Plus que jamais nous devons
nous mobiliser. Un seul objectif pour le 21 mars : confirmer et amplifier nos bons résultats de dimanche dernier. La dynamique de
rassemblement est lancée. Autour de Jean-Jack Queyranne, le Parti Socialiste, le Parti Radical de Gauche, Europe Ecologie et le
Front de Gauche ont su se rassembler. Cette liste commune a clairement réaffirmé ses priorités : l’emploi, une formation tout au
long de la vie, une écologie qui profite à tous, un aménagement harmonieux de l’espace Rhônalpin, une Région solidaire de tous ses
habitants et de tous ses territoires. Depuis 2004, Jean-Jack Queyranne a redonné du souffle à cette Région. Dans un esprit
républicain que chacun lui reconnaît, il a su prendre en compte les intérêts de l’Ardèche et des ardéchois. De nombreux projets
n’auraient pu être lancés sans le soutien actif de la Région : le désenclavement numérique à travers ADN, l’Espace de Restitution
de la Grotte Chauvet, la relance du Mastrou, la vélo route voie verte,... Il faut poursuivre l’action engagée. Dimanche prochain,
en votant pour la liste de rassemblement de la gauche conduite en Ardèche par Hervé Saulignac, nous continuerons de construire une
Région forte et solidaire. Une région qui s’impose comme une grande région d’Europe. Dimanche 21 mars, j’appelle les ardéchois à
voter massivement pour la liste de rassemblement conduite par Jean-Jack Queyranne. {{ {{ {{{ [France 3] Ardèche : La liste
d'Hervé Saulignac en tête }}} }} }}
Hier ont eu lieu à Antraigues les obsèques de Jean Ferrat. Cinq mille personnes sont
venues dire adieu au chanteur disparu.
Jean Ferrat avait tiré de sa passion des mots et d’Aragon un don pour la
composition. Chacune de ses chansons était un hymne à la résistance. Elles resteront longtemps dans nos mémoires.
Par son
amour pour la poésie, il savait mieux que quiconque rechercher les petits bonheurs dans l’humanité des autres, puiser dans la mise
en scène du quotidien, transformer les mots en chanson. Il aimait « Sa France », chantait la beauté de ses paysages et l’air de
liberté qui la traverse.
Cet artiste passionné incarnait la difficile synthèse entre la révolte et l’idéal. Il était
profondément engagé, et aura tenté sans jamais se lasser, de lutter contre toutes les formes de servitudes.
Jean Ferrat
était également le premier ambassadeur de l'Ardèche. Il reste indissociable de nos terres et était notre fierté.
C'était
un homme de gauche et de progrès, engagé dans ses paroles et dans ses relations aux autres.
Sa disparition est aussi une
grande tristesse personnelle : il m'avait offert son amitié et nous correspondions régulièrement. {{{}}}
Je ne me réjouis pas du taux d'abstention très important dans notre département.
L'abstention est bien le principal vainqueur de ces élections et elle doit être prise avec beaucoup de considération. Cela dénote
un rejet de la politique gouvernementale mais aussi du monde de la politique en général. De plus, malgré la politique
sécuritaire menée par Nicolas Sarkozy, le Front National revient en force sur la scène politique ardéchoise. Je me réjouis par
contre du score de la liste PS emmenée par Hervé Saulignac qui fait l'un de ses meilleurs résultats en Rhône-Alpes, largement
devant la liste UMP. Pour le 2e tour, j'appelle tous les électeurs à se mobiliser. {{{
Le 14 mars prochain, plus de 4 millions de Rhônalpines et de Rhônalpins sont
appelés aux urnes dont près de 600 000 Drômois et Ardéchois. Cette échéance revêt une importance toute particulière à plus d’un
titre et notamment pour nos deux départements qui aspirent à une Région forte et solidaire, faute de pouvoir compter sur un Etat
qui chaque jour nous abandonne un peu plus. La Région, sous l’impulsion de Jean-Jack Queyranne, est entrée dans le quotidien de
chacun : emploi, transports, TER, environnement, formation, développement économique, aménagement du territoire... Autant d’enjeux
déterminants pour demain. Cette échéance intervient également dans un contexte de crise où la désespérance sociale se mêle à la
désillusion du pouvoir politique. Lassés des assauts répétés, contradictoires, du Président de la République, nos concitoyens
aspirent à un langage de vérité, à des pratiques politiques justes, audacieuses et rigoureuses. Dès le 14 mars, les Rhônalpins
diront à travers leur vote le Président qu’ils souhaitent à la tête de notre Région. Dès le 1er tour, ils désigneront celui autour
de qui devra se faire le rassemblement. Le 1er tour de cette élection dessinera aussi les contours de la future majorité. Cette
majorité doit être large. Mais elle doit être avant tout solide et rassemblée autour de Jean-Jack Queyanne, dont le score au soir
du 1er tour doit être le plus haut possible. Depuis 2004, jour après jour, Jean-Jack Queyranne a restauré l’image de Rhône-Alpes,
tissé des liens avec la Drôme, l’Ardèche, nos villes et nos communes. Jean-Jack Queyranne a redonné du souffle à cette Région. Son
expérience et son dynamisme sont de véritables moteurs de réussite. Dans un esprit républicain que chacun lui reconnaît, il a pris
en compte nos deux Départements qui n’auraient pu lancer des projets d’envergure sans son soutien actif : Rovaltain, le Pôle éco-
toxicologique, le désenclavement numérique à travers ADN, l’Espace de Restitution de la Grotte Chauvet, la relance du Mastrou, la
vélo route voie verte... Jean-Jack Queyranne incarne désormais la Région qu’il préside. Il en fait une région utile pour la Drôme
et pour l’Ardèche, moderne, audacieuse, en prise avec les réalités, engagée pour la culture et mobilisée pour les grands enjeux de
notre époque.. Son projet, au-delà de son contenu programmatique, constitue la seule plateforme autour de laquelle pourra s’opérer
un rassemblement solide, gage d’une majorité stable. Ardéchois et drômois réunis, nous appelons chacun à se mobiliser autour de la
candidature de Jean-Jack Queyranne, pour que Rhône-Alpes ait un Président à la hauteur de ses ambitions et de nos propres attentes.
Le 14 mars, avec Jean-Jack Queyranne, Hervé Saulignac, Valérie Malavieille, Michel Grégoire et Nathalie Nieson, prenons une région
d’avance. {{ {Pascal Terrasse }} Député de l’Ardèche Président du Conseil Général de l’Ardèche {{Didier Guillaume}} Sénateur de la
Drôme Président du Conseil Général de la Drôme }
La dernière semaine de campagne avant le premier tour des élections régionales s’annonce à haut
risque pour la démocratie et l’égalité de traitement entre toutes les formations politiques. La programmation d’une émission
Ushuaïa le samedi 13 mars, veille du premier tour des élections régionales, consacrée à un territoire devant faire face à la
dégradation de l’environnement, laisse penser que certains cherchent à rééditer l’opération Home, film plaidoyer pour l’écologie,
programmé le vendredi 5 juin, deux jours avant les élections européennes. Peut-on croire à une simple « coïncidence », quand chaque
élection est désormais précédée d’une émission grand public en faveur de l’écologie ou sur l'insécurité comme en 2002 ? La droite
pense-t-elle qu’elle pourra ainsi une fois de plus influencer le résultat du scrutin ? Mais les soupçons ne s’arrêtent pas là. - On
a appris que le Président de la République aurait droit, vendredi prochain, à une grande interview dans un grand quotidien
national, alors que rien de tel n’est prévu pour l’opposition. - La mise en scène de François Fillon, présenté par de nombreux
médias comme un futur président potentiel, a toutes les caractéristiques d’une manipulation politique destinée à faire passer au
second plan un Président impopulaire au profit d’un Premier ministre qui l’est tout juste un peu moins, malgré sa propre baisse
dans les sondages. - Le déplacement annoncé le 9 mars de N. Sarkozy en Franche-Comté tient de l’opération électorale de la dernière
chance aux frais de l’Etat. Le Parti socialiste demande que l’intégralité des frais afférents à ce déplacement soient intégrés dans
les comptes de campagne de l’UMP et que l’opposition locale, conduite par Marie-Guite Dufay, ait droit à un temps de présence dans
les médias équivalent à celui de N. Sarkozy. Comme dans l’affaire des sondages de l’Elysée, N. Sarkozy peut compter sur l’activisme
militant de certains patrons de médias, amis toujours disponibles quand il s’agit de formater l’opinion au profit de l’UMP. Les
médias, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques
doivent être particulièrement vigilants afin d'assurer dans ces derniers jours avant les élections l’égalité de traitement et
l’équité démocratique.