Communiqué de presse du Conseil général de l'Ardèche du 8 février 2011
Dans le cadre du débat national sur la dépendance organisé par le Gouvernement et annoncé aujourd’hui par Nicolas Sarkozy, Pascal Terrasse, président du Conseil général de l’Ardèche, vient d’être désigné par le Ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, pour siéger au sein d’un groupe de travail thématique en tant que représentant de l’Assemblée des départements de France (ADF).
Une instance dans laquelle il souhaite apporter son expertise pour aborder les questions essentielles sur la prise en compte et le financement du vieillissement de la population et de la perte d’autonomie. Le chantier de la prise en compte du vieillissement de la société n’est pas nouveau et devient aujourd’hui un enjeu majeur de la solidarité nationale. Afin d’apporter aux personnes âgées dépendantes une réponse adaptée à leurs besoins, le Gouvernement a décidé d’organiser un grand débat national sur la dépendance au cours du 1er semestre 2011. Quatre groupes de travail réunissant l’ensemble des acteurs du secteur et les principaux experts du sujet sont chargés de traiter le thème de la dépendance sous tous ses aspects : sociétaux, démographiques, médicaux et financiers.
Les Conseils généraux, principaux financeurs de la perte d’autonomie (ils financent aujourd’hui l’APA – allocation personnalisée d’autonomie- à hauteur de 70%, les 30% restants étant à la charge du CNSA), sont invités, par le ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale, à siéger dans ces groupes de travail.
Fort de son expérience de parlementaire rapporteur de la loi sur l’APA, le président du Conseil général, député de l’Ardèche, a été désigné par la Ministre pour participer dès ce mois de février au groupe « perspectives démographiques et financières ». Selon Pascal Terrasse, « cette réforme ne peut pas s’envisager uniquement comme une équation financière à résoudre mais bien comme un véritable choix sociétal où la solidarité nationale doit continuer à jouer ».
Cette représentation devrait être pour lui l’opportunité de rappeler les questions essentielles préalables à se poser collectivement et celle, essentielle, du coût et de la prise en charge de ce coût.
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