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Permanences parlementaires 1er semestre 2015

Les permanences se déroulent en Mairie. (A l'exception de Bourg-Saint-Andéol)

Une permanence aura lieu tous les 15 jours à Privas sur rendez-vous.

 
La Voulte sur Rhône : le jeudi 15 janvier à 10 heures
 
Bourg Saint Andéol : le lundi 2 février à 18 heures (Maison de quartier - Quai Fabry) 
 
Saint Martin d’Ardèche : le lundi 9 février à 18 heures 
 
Le Teil : le jeudi 12 février à 10 heures 
 
Saint Marcel d’Ardèche : le lundi 23 février à 18 heures 
 
La Voulte sur Rhône : le jeudi 26 février à 10 heures 
 
Bourg Saint Andéol : le lundi 2 mars à 18 heures (Maison de quartier - Quai Fabry) 
 
Le Cheylard : le mercredi 4 mars à 10 heures 
 
Le Teil : le jeudi 5 mars à 10 heures 
 
Bidon : le mardi 7 avril à 18 heures 
 
Bourg Saint Andéol : le lundi 27 avril à 18 heures (Maison de quartier - Quai Fabry) 
 
La Voulte sur Rhône : le jeudi 30 avril à 10 heures 
 
Saint Just d’Ardèche : le mardi 5 mai à 18 heures 
 
Larnas : le lundi 11 mai à 18 heures 
 
Le Cheylard : le mercredi 20 mai à 10 heures 
 
Le Teil : le jeudi 28 mai à 10 heures 
 
Bourg Saint Andéol : le lundi 8 juin à 18 heures (Maison de quartier - Quai Fabry) 
 
Saint Montan : le lundi 15 juin à 18 heures
 
La Voulte sur Rhône : le jeudi 18 juin à 10 heures 
 
Viviers : le lundi 22 juin à 18 heures 
 
Le Teil : le jeudi 25 juin à 10 heures

 

24

Avr

Assemblée générale du syndicat des Côtes du Rhône à Bourg-Saint-Andéol PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pascal Terrasse   

Ce jeudi, j’ai participé à l’Assemblée générale du syndicat des Côtes du Rhône à Bourg-Saint-Andéol en présence des élus locaux : Christine Malfoy, Vice-présidente du Conseil départemental de l’Ardèche, Michel Bouchon, Maire de Saint-Marcel-d’Ardèche, Pierre-Louis Rivier, Maire de Saint-Just-d’Ardèche et Patrick Garcia, Maire adjoint de Bourg-Saint-Andéol, et des professionnels de la filière vitivinicole, et notamment le Président du syndicat, Philippe Faure, et le 1 er Vice-président de la Chambre d'Agriculture de l’Ardèche, Jérôme Volle.

Comme vous le savez, ce syndicat regroupe les viticulteurs indépendants et les caves coopératives des 4 communes : Bourg-Saint-Andéol, Saint-Just, Saint-Marcel et Saint-Martin-d'Ardèche.

De nombreux vignerons étaient présents pour comprendre la nouvelle politique en matière de plantation et les nouveaux cépages qui pourraient être agréés pour les Côtes du Rhône.

J'ai profité de cette assemblée générale pour rappeler mon attachement à ce secteur économique qu’est la vitiviniculture et pour rassurer les professionnels inquiets par rapport à la communication sur internet et la loi santé.

 

23

Avr

Ce qu’il faut savoir sur le projet de loi Renseignement : Vrai ou Faux ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pascal Terrasse   

Présenté en Conseil des ministres le 19 mars dernier, le projet de loi relatif au renseignement est en examen à l’Assemblée nationale depuis le 13 avril. Fruit d’un long travail parlementaire qui a commencé il y a plus de 2 ans, ce texte fait l’objet de nombreuses rumeurs et d’autant de fantasmes : écoutes, surveillance numérique, entraves aux libertés publiques…

Pourtant, en aucun cas ce projet de loi ne vise à aller à l’encontre des libertés publiques. Il n’a en outre rien à voir avec le Patriot Act américain. C’est pour cette raison que le Président de la République a décidé de saisir le Conseil Constitutionnel dès l’adoption du texte par le Parlement.

Le Conseil Constitutionnel est le garant de la Constitution qui régit notre démocratie et donc de la liberté d’expression. Je serai donc attentif aux conclusions que fera cette institution.

Aussi, je vous propose ce Vrai/Faux pour faire le point sur les infos et les intox concernant ce projet de loi important :

1. Le projet de loi offre des moyens supplémentaires aux services de renseignement  

Le projet de loi a pour principal objectif de tenir compte de la réalité de la menace et des méthodes employées par les réseaux terroristes ou d’espionnage international. C’est également un moyen de conserver des services de renseignement performants. C’est un enjeu de souveraineté pour la France. Il n’était pas possible d’en rester à la loi de 1991, conçue à une époque où la téléphonie filaire était le seul moyen de communication à distance.

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21

Avr

COP 21, un engagement citoyen pour la planète. PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pascal Terrasse   

L'urgence est la maîtrise de nos dépenses énergétiques. Le dérèglement climatique implique plus de catastrophes, plus de conflits et une désorganisation démographique de la planète plus importante.

Alors si nous ne faisons rien, c'est peut être la fin de notre civilisation. Parce que le changement est en marche et parce que les solutions existent : agissons pour le climat !

La planète ne nous appartient pas. Nous sommes seulement de passage, pensons au générations d'après.

Découvrez dans la vidéo ci-dessous les principaux enjeux de la prochaine conférence internationale sur le climat (COP 21) qui se tiendra à Paris fin 2015 :

 

20

Avr

Mobilisés pour relancer l'apprentissage ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pascal Terrasse   

Je me réjouis du retour en force de l'apprentissage pour les jeunes dans les entreprises de moins de 20 salariés.

En effet, à compter de la rentrée scolaire prochaine, en plus de la prise en charge des cotisations patronales et salariales, l'Etat versera une prime de 300-400€ par mois au maître d'apprentissage.

En plus de ses revenus, le jeune bénéficiera d'une formation dans un centre d'apprentissage, dans un lycée d'enseignement professionnel ou dans une école supérieure ouverte à l'alternance.

Cela veut dire que l'entreprise pourra bénéficier d'un véritable contrat jeune pour un coût quasi nul. On retrouve ce type de dispositif dans les associations et les collectivités publiques à travers les contrats d'avenir.

Maintenant, il appartient aux chambres consulaires d'être moteurs dans la promotion de ce nouvel outil pour les petites entreprises, les artisans et les commerçants.

Jamais dans notre histoire l'apprentissage n'aura été autant favorisé !

 

17

Avr

Réussir le virage de la santé numérique - Mon interview dans le Quotidien du Médecin PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pascal Terrasse   

Le 7 avril, vous co-animiez deux tables rondes ayant pour thèmes « Les innovations technologiques face aux enjeux de santé du XXIe siècle » et « Quelles sont les solutions apportées par le numérique dans le parcours de soin et les déserts médicaux » ? Pourquoi vous impliquez-vous dans de tels sujets ?

 

En matière de santé numérique, je considère que la France devrait aller plus loin. Notre pays se trouve en avance dans de nombreux domaines de la santé : une recherche de pointe, des innovations, des supports technologiques (réseaux, systèmes informatiques, logiciels, application e-santé…). En parallèle de ces techniques que nous maîtrisons, notre corps médical est parfaitement formé. Je plaide donc pour que les soins et les techniques de santé soient davantage reliés, ce qui permettrait de résoudre les difficultés rencontrées dans les zones sous-médicalisées. Les technologies de la communication, comme l’imagerie médicale avancée, les outils de diagnostic médical peuvent apporter une réponse dans certains territoires français. Par ailleurs, la France qui perd des marchés à l’exportation dans certaines activités devrait mettre toutes les chances de son côté pour devenir le champion du monde, en matière de nouvelles technologies liées à la santé, notamment dans certains pays émergents d’Asie comme en Chine et en Inde, en Amérique du Sud et en Afrique. La France reste encore en retard sur ces sujets-là car il subsiste des blocages administratifs. Je me bats depuis des années pour les lever.

 

Pourquoi avoir choisi avril 2015 pour insister sur le rôle de la technologie numérique dans l’amélioration du système de santé ?


Nous nous trouvons à l’aube d’une période qui conditionnera notre manière de travailler dans les cinquante prochaines années. Nous ne devons pas rater ce train de la santé numérique et plutôt suivre l’exemple des grands constructeurs automobiles français qui ont saisi le potentiel du moteur explosif, dès ses tout débuts. Bien des incertitudes subsistent, mais il apparaît d’ores et déjà que la e-santé représentera un moteur majeur de la croissance économique, en répondant à ces besoins considérables. Soit la France prend ce tournant dès aujourd’hui, en se donnant les moyens d’investir dans ces technologies d’information, de la e-santé, soit elle risque d’être rattrapée demain et de se retrouver à la traîne. Certains industriels, que je rencontre, souhaiteraient multiplier les initiatives, pour améliorer la prise en charge des personnes âgées notamment. Mais, ils me font part des résistances administratives auxquelles ils doivent faire face. Pour ma part, je considère que la santé numérique est vraiment une affaire d’État.

 

Comment pouvez-vous contribuer à modifier cette situation ? En déposant une proposition de loi ?

 

L’actuel projet de loi de santé comporte déjà toute une série d’articles visant à sécuriser les données de santé et à faciliter l’accès à la santé par l’imagerie médicale. Les entreprises devraient toutefois être mieux accompagnées dans leur recherche, dans leur innovation, puis pour leur permettre de commercialiser leurs produits sur les marchés internationaux. La France devrait être considérée comme un phare en matière d’outillage d’informatique de santé et devenir le leader mondial en logiciels de santé. Certaines entreprises sont prêtes à s’y lancer, mais redoutent que l’administration bloque leurs logiciels sur le territoire français. Elles auraient alors beaucoup de mal à les exporter à l’étranger et à démontrer leur efficacité.

J’ai toujours pensé que la santé n’était pas un coût, mais d’abord un moyen de développer notre économie à l’international, une capacité à exporter notre savoir-faire. L’enjeu est majeur pour la France. Les compétences existent, mais encore faut-il les mettre en mouvement, en se donnant un horizon à dix-quinze ans pour s’y impliquer pleinement. Avec le député de la Marne, coprésident du Groupe d’études médicaments et produits de santé, Arnaud Robinet, notre but consiste donc à faire avancer la réflexion dans ce domaine, pour imaginer et dessiner les contours de l’accès à la santé à l’horizon d’une décennie.

 

Interview réalisée par Christine Colmont

 

13

Avr

Inauguration de l'extension de l'école de Gras-Larnas PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pascal Terrasse   

Le samedi 11 avril denier, j'inaugurais l'extension de l'école de Gras-Larnas en compagnie de Christine Malfoy, Conseillère départementale, Jean-Paul Croizier, Président de la communauté de communes DRAGA, Marc Boulay, Maire de Larnas, ainsi que son 1er adjoint, Bernard Chazaut.

En présence de nombreux élèves et parents, ce fut pour moi l'occasion de rappeler mon soutien à ce projet qui a permis de créer une salle de classe et une salle de repos pour les petites et moyennes sections pour un coût global de 250 000 €.

Les enfants des deux communes vont maintenant pouvoir bénéficier de locaux de qualité, indispensables pour le bon apprentissage scolaire et leur bien-être au quotidien.

 
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